Mercredi 12 novembre 2008


Par Béa
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Mardi 11 novembre 2008


Vous êtes Beaux de cette beauté discrète, de cette volonté d'agir malgré les pluies, les vents contraires. Vous hommes, vous avancez, le dos courbés, à pieds nus, parfois les genoux en sang, mais vous allez jusqu'au bout de cette renaissance !



.. Dans la Lumière ..


Par Béa
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Samedi 1 novembre 2008

 



Elle parle sans dire un mot, elle traverse la chair, elle l'a façonnée; plus l'on aime, plus elle rayonne et nous transforme en soleil.

Elle est la part la plus authentique de notre être, lorsqu'on ne sait plus, elle sait.


Il arrive qu'elle se taise mais on la voit briller dans le regard, c'est là qu'elle s'exprime le mieux, c'est là qu'elle ne peut se cacher. 


Elle est lumière, parfois quand on ne l'écoute plus, elle crie, c'est une question de survie.


Elle est unique, elle est musique, éternelle...


Elle est.


 

"Isabelle Dys"

 




Par Béa
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Vendredi 24 octobre 2008





Quelque part, Dieu sait où,
Peut-être au coin de rue suivant..
Le danseur au garde-à-vous,
Est là qui t'attend..
C'est dehors, c'est partout,
Et c'est la loi depuis la nuit des temps..
Personne n'a rendez-vous,
Mais tout le monde se rend..

Comme ça, sans savoir, machinal,
Là sur le trottoir, une étoile..

Il vient d'où, ce mystère,
Qui t'emmène à ton point de départ ?
Ce fil qui brille par terre,
Que tu es la seule à voir..
C'est dans l'air, Dieu sait où,
Au bout de ta ligne de chance..
Le danseur au garde-à-vous,
Attend que tu avances..

Un jour comme un autre, banal,
Là sur le trottoir une étoile..

À son fil de couleur, la fragile lueur du signal
Sous les habits du danseur, l'autre moitié de ton cœur,
Initial..

C'est plus l'histoire d'une étrangère, c'est le film que tu préfères
Et t'as le rôle principal..
C'est plus l'histoire de quelqu'un d'autre, c'est la chance qui tape à la porte
C'est pour la Une du journal..

Quelque part, un beau jour,
Au Carrefour de la Bonne Fortune
Deux ombres qui dansent pour,
N'en faire plus qu'une..

Deux ombres qui dansent pour,
N'en faire plus qu'une..
Un jour comme un autre, banal,
Là sur le trottoir une étoile..

À son fil de couleur, la fragile lueur du signal
Sous les habits du danseur, l'autre moitié de ton cœur,
Initial..

Et c'est la loi depuis la nuit des temps
Un jour tu fermes les bras,
Et y'a quelqu'un dedans..


"Francis Cabrel"


Par Béa
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Mercredi 15 octobre 2008
             

La petite fille ne voulait pas voir ce qu'elle était...
Elle vivait à l'ombre, ne savourant la lumière qu'à travers les ombres gigantesques qui l'entouraient.

Son monde était vaste théâtre d'ombres chinoises.

Personne autour d'elle ne semblait lucide de la lumière. Tous en parlaient, comme d'un vieux rêve ancestral, mais personne ne se posait les bonnes questions : Pourquoi l'ombre ? Comment peut naître l'ombre ?

La petite fille rêvait, rêvait de plus en plus au soleil dévoilé.
Son désir était vif mais les ombres trop nombreuses.

Elle se mit à pleurer, elle se mit à prier, ses larmes ruisselaient en un poème pur, ses larmes d'amour devinrent un prisme puissant anéantissant l'ombre, la changeant en Lumière éblouissante.



La petite fille venait de retrouver la Lumière. Oui, retrouver, car la Lumière avait toujours été là, près d'elle par la projection des ombres, la Lumière existait !
La Lumière attendait avec patience que la petite fille la désire, la ressente, car l'ombre ne peut être sans la Lumière.


Ayez le désir et le courage de voir derrière chaque chose sur terre le message secret de La Lumière.


La Lumière est partout et en vous. Si vous ressentez en vous le désir de la Lumière, elle jaillira de vous pour éclairer votre monde.

C'est alors que la Lumière devient agissante par vous !

Les ombres ne sont là que pour vous rappeler ce que vous avez oublié de voir.
Cessez de concevoir uniquement l'ombre, regardez pourquoi naît l'ombre.
L'ombre n'est pas ténèbre, elle est promesse de la Lumière pour vous tous !

Maintenant la petite fille reconnaît la Lumière. La petite fille sait que même dans le noir cette Lumière est en elle pour l'éclairer, la réchauffer, pour l'éternité.

Alors la petite fille chante pour ses frères et soeurs la chanson de la Lumière afin qu'ils retrouvent et chantent à leur tour le bonheur de la Lumière retrouvée.


Paxual, "dans la lumière" 
            
                                               
Par Béa
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Mercredi 8 octobre 2008









Qui est-il ce voyageur qui passe?



Il a gravi tant de collines, franchi tant de gués, croisé tant de visages..

Pas un seul instant il n'a pris le temps de respirer la Vie...

Combien de lunes se sont écoulées, combien de soleils se sont levés, combien d'aubes ont blanchi depuis qu'il a quitté sa demeure?

D'une lune a l'autre, d'un soleil a l'autre, d'une aube a l'autre, la vie a fraichi, et aujourd'hui ses yeux fatigués ne distinguent même plus l'empreinte de ses pas.

Et de se lamenter, lui qui croyait son chemin si nettement dessiné...

Et de se lamenter, lui qui croyait son chemin sûrement balisé...

Et de se lamenter, lui qui croyait cheminer sans jamais se laisser troubler...


Le voila a présent habité de tant de doutes, de tant d'interrogations auxquelles son esprit seul ne peut répondre.

Te reconnais- tu parfois, mon ami, en ce voyageur égaré?

Cette saveur amère déposée sur tes lèvres, ne l'as-tu jamais goûtée?

Ne la goûtes tu pas?


Est-ce ainsi que tu viens a moi aujourd'hui?

Du fond de ta nuit, tu te surprends a m'interpeller, a me questionner...

Alors fais silence, et toi qui est en marche vers Toi, ne crains pas de partir a la découverte du plus caché, du plus caché en toi...

Non seulement pour que ce qui est recouvert apparaisse en pleine lumière, mais aussi pour que ce qui est masqué, enfin dévoilé, te permette de saisir -regard, coeur, et conscience unifiés- les contours du chemin de ta vie.

Qu'ainsi tu puisse marcher, rasséréné et fortifié, un pas plus loin.


Retrouve les traces de ton pas...

Que s'allège le fardeau des questions sans réponse.

Que la charge sur ton dos se fasse de jour en jour moins pesante.

Alors tes bras s'ouvriront, légers, légers...

Ils enlaceront le ciel et la terre,

ils soulèveront les barrières,

ils repousseront les limites de ton univers,

ils dessineront les gestes que t'inspirent ton coeur.

La place de khaiang est de te guider jusque-la pour passer au-delà.

Patience, Bien-Veillance...

Tout est possible.


Khaiang.



"Paroles d'eveil" de Claire Montello,

Edition Michel Jonasz
Par Béa
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Mardi 7 octobre 2008




Amoureux, mal rasé
Enlisé, dans ses yeux..
Amoureux, comme une tâche
Dans une valse, toute bleue..

Tout minuscule, drôle de mutant
Entre deux virgules, du temps..
Je me sens tout bête, seulement chanceux..
Chacun de ses gestes,
M'émeut..

Amoureux, des idées,
Dépassées, dans les yeux..
Amoureux, tout zombie, dans les nuits,
De banlieue..

Des larmes noires, des chagrins blancs
Sur les écrans, ce soir..
Qu'est-ce que je peux faire ?
Je vois partout,
Voler des poussières, de nous..

Amoureux, dans cette rue
Pleine de grues, où il pleut..
Amoureux, je lance des ondes...
Pour que ce monde, aille mieux...

Trop minuscule, je sais trop bien
Que le soleil brûle, au loin


J'voudrais que tout s'arrête, pour vivre heureux..

Sur cette planète, pour deux..

Amoureux


"Richard Cocciante"

Par Béa
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Samedi 4 octobre 2008






                                                                            Deux ou trois anges autour,

Toujours en sentinelles
Des papillons aux ailes lourdes,
De cannelle
Y'a pas de raison que ce soit confidentiel..
Chaque fois que je te vois, que je t'appelle
La vie me donne ce que j'attends d'elle..

Dans chaque bar, chaque coin de rue,
Chaque chapelle
Tout le monde voit bien que sans toi,
Je dérive au diesel
Toi t'as les clefs de tout, de la Tour Eiffel
C'est de là-haut que tu colores l'arc-en-ciel
C'est pour ça que je t'appelle "Bonne nouvelle"..

J'entends les cuivres, les cordes, les cors,
Les violoncelles
Je vois le monde loin, loin,
Sous mes échelles
La nature a beau faire le lait, le miel,
Le grand, l'inestimable, l'Essentiel
C'est toujours mieux sous ton ombrelle,
Bonne nouvelle..

Je me battais comme tout le monde,
Pour quitter les ombres profondes
Des tunnels
Dans la grande course d'obstacles,
Je t'attendais comme un miracle
Un Noël..

Il est venu mon jour de chance..
Ni en retard, ni en avance,
Ponctuel ..

Quand t'as allumé ton sourire,
J'ai pu enfin m'entendre dire..
La vie me donne ce que j'attends d'elle..

Et comme ça ce serait donc moi le gars aux yeux
Pleins d'étincelles
Celui qui connaît toutes tes couleurs de rimmel
À chaque fois que nos doigts s'entremêlent,
Est-ce que tu sens les nuages à tes semelles?
Et si c'était éternel ...

Dans quelque temps, dans quelques tours
De carrousel
Quand je t'écrirai des mots d'amour
Poivre et sel
Y'a pas de raison que ce soit confidentiel

Je dirai comme à chaque fois que je t'appelle,
La vie me donne ce que j'attends d'elle ...
La vie me donne ce que j'attends d'elle ...

Je me battais comme tout le monde ...

 Dans la grande course d'obstacles ...


Francis Cabrel




Par Béa
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Jeudi 2 octobre 2008


Je porte en moi l’empreinte des mots, de tous ces mots lancés, prononcés, murmurés, frayés à travers le feu des étoiles, pleurés dans le silence des matins arides, insinués dans les souvenirs éteints.

Ces mots d’amour répétés, palpitants, ont désarmé l’adversaire devenu impuissant devant tant d’obstination.

L’Amour ne triomphe-t-il pas de tout ?



Annie Lautner



Par Béa
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Vendredi 26 septembre 2008

Savourer Sa Brûlure
Savourer La joie,
Et sentir la morsure
De ce Feu, qui ne brûle pas.

Ici et maintenant,
Se faire braise,
Se faire fleur,
Soupirer dans l'Intime, et vivre malgré cela.






Aimer avec démesure,
La limite ne compte pas,
Qui pourrait m'en mettre ?
Qui pourrait, dis moi ?

Seul se consume ,
Ce qui me sépare encore de TOI,
Le silence est mon alcôve,
Ton Feu est ma voie,
Ma voix, est mon âme
qui brûle d'amour pour toi.

Divine extase,
Dans l'instant présent,
Chut....
Ici on Aime,
Tout simplement,

Mais qu'est ce qu'Aimer ?




"...Fleur de Feu..."

Par Béa
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